Le Japon, c’est le cubisme
En écrivant le titre de ce billet, mon visage s’illumine du sourire déclenché par l’humour de John Maeda et sa définition de la modernité comme tofu.
Mais le cubisme, ce n’est pas l’amour du cube. C’est la juxtaposition des plans. L’amour du plan. De la surface signifiant la profondeur.
Une vue, pas une idée. Cézanne, pas Picasso. Les pavages de Penrose, pas les collages surréalistes.
Le cubisme, c’est un viscéral rejet de la courbe.
Cette intensité cubiste, je l’ai ressenti le premier jour dans les stratifications de temps et de technologies sans connexion de la maison de Gion. Moins dans celle de Yoshida, qui est neuve.
Kyoto est cubiste.
J’intuitionne que le corps japonais, l’âme japonaise, le sont.