Ebisu Matsuri : « et moi, et moi, et moi… »
Dieu de la fortune, du commerce. Des sous.
On ramène au temple les rameaux de l’an passé.
On repart avec les mêmes, neufs. Après avoir sonné la cloche, jeté une pièce, acheté un oracle.
La rue qui part de Gion fourmille de stands qui puent le graillon. On doit devenir nostalgique de cette odeur.
La bulle créée par la beauté du Nanzenji une heure plus tôt me protège.
Cela et les tours, lents, d’une beauté assassine, de la célébrante.
