12 juillet 2009

Filed under: N — Stéphane Barbery @ 18:53



Monter Hieizan
dans l’odeur
des pins.

*

La glaise de pluie
sur mes semelles plastiques
accroche-t-elle
les sandales de paille
d’Ajari San ?

*

Roter son faux flanc
et lutter contre le
hoquet
d’avoir bu trop vite

*

Les moustiques montent
mieux que toi
puis
abandonnent

*

Restaurant de coquillages.
Dispendieux
Sur le faux tatami
un vrai gokiburi

*

Le pardon ?
Mais comment se faire pardonner de morts,
athé

*

Un 14 juillet
le 12
sans musette


 
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