2 octobre 2009

三十六

Filed under: N — Stéphane Barbery @ 21:16

Il ne remarque même plus les riches
qui le matin
ne remplissent pas leur assiette,
et la finissent.

Il pense en nouant les sacs poubelles de 200 litres
à la femme de son cousin,
qui vend,
de sa voix de quasi-naine,
des shikuwasa
sur un carton,
dans la rue,
à Naha,
au Japon.


 
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