29 octobre 2009

Sortie de « Un an à Kyôto, Photographies » chez Gallimard

Filed under: Livres — Stéphane Barbery @ 8:38

Un an à Kyôto

J’ai la joie de vous annoncer la sortie de mon livre Un an à Kyôto, aujourd’hui chez Gallimard.

Il s’agit d’un recueil d’une sélection de mes meilleures photos prises pendant l’année 2008.

Toutes mes photos sont toujours disponibles sur Flickr.

J’espère que l’accès facile de ce livre en librairie me permettra de partager ma chance (mes photos ont cet objectif) avec le plus grand nombre.

Chaleureusement

SB

PS : mes autres livres sont toujours disponibles mais ne peuvent être commandés pour l’instant que sur le site de l’éditeur.

PS2 : Un An à Kyôto est consultable à Kyôto à la bibliothèque de l’Institut franco-japonais du Kansai.


28 janvier 2009

Annonce de la sortie de 5 livres

Filed under: Livres — Stéphane Barbery @ 15:56

J’ai le plaisir de vous annoncer la disponibilité de cinq livres de photographies :

木 Arbres.Japon 2008 regroupe une anthologie de photos d’arbres japonais prises en 2008 et accessibles sur cette page.

花 Fleurs.Japon 2008 regroupe une anthologie de photos de fleurs prises au Japon en 2008 et accessibles sur cette page.

女 Japonaises 2008 regroupe une anthologie de photos de femmes japonaises prises en 2008 et accessibles sur cette page.

男 Japonais 2008 regroupe une anthologie de photos d’hommes japonais prises en 2008 et accessibles sur cette page.

子 Enfants.Japon 2008 regroupe une anthologie de photos d’enfants japonais prises en 2008 et accessibles sur cette page.

Ces cinq livres comme les précédents (NZ, Ume-Sakura, Salah-Kyôto, Omaha, 秋 2008, 杲 Arbres.Soleil 2008) ne peuvent être pour l’instant commandés que sur le seul site de Blurb, l’éditeur suisse qui les imprime à l’unité, à la demande.

Si vous souhaitez les commander, cliquez ici.


8 décembre 2008

Annonce de la sortie de deux livres

Filed under: Livres — Stéphane Barbery @ 13:51

J’ai le plaisir de vous annoncer la disponibilité de deux livres de photographies :

秋 2008 regroupe l’ensemble des photos d’arbres dans l’automne japonais de cette année accessibles sur cette page.

杲 Arbres.Soleil 2008, mon premier livre grand format et celui dont je suis le plus fier, regroupe l’ensemble des photos d’arbres dans le soleil japonais de cette année accessibles sur cette page.

Ces deux livres comme les quatre précédents (NZ, Ume-Sakura, Salah-Kyôto, Omaha) ne peuvent être pour l’instant commandés que sur le seul site de Blurb, l’éditeur suisse qui les imprime à l’unité, à la demande.

Si vous souhaitez les commander, cliquez ici.


22 mai 2008

Ume-Sakura

Filed under: esthétique,Livres — Stéphane Barbery @ 8:00

Elles sont déjà loin.
Remplacées d’abord par l’horrible vulgarité mauve des tsutsuji.
Puis par l’actuelle délicatesse ciselée, vert tendre bien trempée, comme une foule de papillonnes canabiques nues au Soleil, des jeunes feuilles d’érable. Déchirantes par leur raison d’être d’automne.

Vous pouvez commander le livre composé de 50 de mes photos d’Ume et de Sakura 2008 en cliquant ici.

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Une phrase de Bonneau et un apologue cité par Salah se sont étrangement percutés en moi ces derniers jours.

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L’apologue est soufi et Salah le tire du Mathnavî de Djelâl-Eddine Roûmi :

« Un jour, un Sultan appela à son palais des peintres venus les uns de la Chine, les autres de Byzance. Les Chinois prétendaient être les meilleurs des artistes; les Grecs, de leur côté, revendiquaient la précellence de leur état. Le Sultan les chargea de décorer à fresque deux murs qui se faisaient face. Un rideau séparait les deux groupes de concurrents qui peignaient chacun une paroi sans savoir ce que faisaient leurs rivaux. Mais, tandis que les Chinois employaient toutes sortes de peinture et déployaient de grands efforts, les Grecs se contentaient de polir et lisser sans relâche leur mur. Lorsque le rideau fut tiré, l’on put admirer les magnifiques fresques des peintres chinois se reflétant dans le mur opposé qui brillait comme un miroir. Or, tout ce que le Sultan avait vu sur le mur des Chinois semblait beaucoup plus beau, reflété sur celui des Grecs ». (cité in La Nuit de la Substance, pp. 22-23).

*

A tenter ce matin de retrouver sans succès la phrase que j’avais en tête dans l’article de Bonneau, je me demande tout d’un coup si je ne l’ai pas lue ailleurs. Et Google qui pour une fois ne m’aide pas…

L’idée est la suivante : pour les arts visuels, l’âme spécifique du Japon ne s’exprimerait, ne serait visible qu’à travers le vernis des formes empruntées (notamment chinoises et indiennes). La saisir demande donc à la fois une expertise dans ces formes étrangères et un oeil subtil et sûr pour trans-voir ce en quoi elles sont manipulées, instrumentalisées, dans l’opacité de la déférence et la finesse amusée, connaisseuse, de la micro-variation, pour exprimer du sui generis.

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Le reflet duplicateur des grecs, le vernis occultant japonais.
En post-processant des ume, à l’origine chinoise, où suis-je ?


18 mai 2008

Empreintes du Khidr

Filed under: Livres — Stéphane Barbery @ 7:10

La voix de Salah continue tous les jours de résonner – sérieusement – en moi.

J’ai créé à partir des photos prises lors de son séjour un livre que vous pouvez commander ici.

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Ci-dessous trois éclairs extraits d’ouvrages que nous a offert celui qui a nommé « Soleil » l’un de ses chats….

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« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil »

(René Char cité par Salah Stétié in La nuit de la substance, Fata Morgana, p. 18)

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L’homme vert, Khidr ou Khisr, est en Islam le compagnon de route des voyageurs de terre ou de mer, un passeur d’hommes et un passeur d’âmes. (…) Les caravaniers perdus dans les immensités sans fin l’invoquent à l’heure du grand péril, les marins égarés sur la mer le supplient à l’instant du grand tourment : il est celui qui lève les doutes et qui sauve. (…) Ce guide spirituel, ce passeur de gués et des isthmes, ce libérateur des ensablés, cet affranchisseur à la main verte, ce médiateur, c’est par lui, assure la tradition, que verdoie ce qui en nous est désert et que s’éclaire ce qui de nous est désir.

(in Réfraction du désert et du désir, Babel Editeur, Mazamet 1994. Cité par Yves Leclair dans le numéro spécial de la revue Nunc consacré à Salah Stétié.)

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Le coeur est coquillage avec le bruit des mers

(Ne parlant qu’à la pierre, in Fiançailles de la fraîcheur, Editions de l’Imprimerie Nationale, 2002, p. 163, cité par Marc-Henry Arfeux dans la revue Nunc).


 
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