En seiza et gassho tu apprends à l’ouvrir, la boite à secrets
Kyôto
Kyôto tenait le journal intime de ses petits plaisirs
Le jeune luneux collectionnait les hanko des morts
Un corbeau mouillé comme un chien se pose me toise inquiet pour la cigale
qu’il chipote
Les draps blancs de l’accordeur aveugle il les plie comme une veuve
mal