8 janvier 2008

Le silence des udons

Filed under: Son — Stéphane Barbery @ 21:36

A deux minutes de la maison, près du dépôt de bus, un minuscule restaurant d’udons.
Hormis la télé au son doux, le silence. Et les slurps.
Les slurps étaient attendus. Pas le silence.
Pas de bruit de gamelles. Pas de voix couvrant les autres. Pas de salutations et de remerciements outrés.
Juste un silence doux. De la consistance des udons.
Magnifique set pour 700 yens (4,50 €)
Tous les ingrédients pour une future cantine.


7 janvier 2008

L’infernal paradis du geek

Filed under: Son — Stéphane Barbery @ 10:11

Bic Camera ou le pachinko du technophile


Le ramen de la gare comme pendant du bruit des shoji

Filed under: Son — Stéphane Barbery @ 10:08

Tōryanse, tōryanse

Filed under: Son — Stéphane Barbery @ 10:01

Tatouage sonore du coeur, comme un depuis toujours, comme un à tout jamais.

« Laissez moi passer, laissez moi passer
Quel est ce chemin étroit ?
C’est la sente du temple Tenjin
Laissez moi passer
Sans bonnes raisons, on ne passe pas »


5 janvier 2008

Tadaima

Filed under: Son — Stéphane Barbery @ 11:17

Sensation immédiate d’être chez moi.

Les Shoji (panneaux coulissants) impliquent une danse, une respiration : le calme et la grâce.

La maison japonaise, petite et fragile, fait de la chorégraphie du quotidien une danse de poupées de verre. D’un verre irrégulièrement dépoli, pour mieux jouer de l’ombre, pour mieux jouir de la lumière.

Donnez des maisons occidentales à deux générations de japonaises et elles perdront tout leur pouvoir de séduction.

L’érotisme, un effet de l’architecture ?


 
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