24 septembre 2010

百一

Filed under: N — Stéphane Barbery @ 11:11

Tant coeur

Pluie de montagne
l’oiseau bat des ailes
comme des cils


16 septembre 2010

Filed under: N,Texte — Stéphane Barbery @ 20:59

Peg est morte. Je me souviens du moment où je l'ai choisie. Parmi 300 chats.

La vie, aussi pierre
que ce glaçon dans mon whisky
Mon dernier chat est mort.


15 septembre 2010

九十九

Filed under: N — Stéphane Barbery @ 17:38

Un matin comme tous les autres

1500 mètres. A vol d’oiseau.
Le store est clos.
Dort-elle ?


8 septembre 2010

九十八

Filed under: N — Stéphane Barbery @ 11:40

Hiko San : kimono sensei

Il avait plu :
le papillon était trop
lourd

雨が降った
蝶は
重すぎた


5 septembre 2010

Atelier Poésie, mardi 7 septembre 2010, Yoshida Yama, 14h30 : Malicorne, Les Tristes Noces

Filed under: Atelier Poésie — Stéphane Barbery @ 10:41

Shigenori nous confirmait la réservation

Cet atelier mensuel d’échanges franco-japonais sur la poésie est libre d’accès. Il est gratuit.
Il se déroule chez moi à Kyôto (5mn de l’arrêt de bus Ginkakuji Michi).
C’est la raison pour laquelle les personnes qui voudraient y assister pour la première fois devront impérativement me contacter au préalable : barbery@gmail.com

La langue de l’atelier est le français. Toute personne, quel que soit son niveau de français, peut y participer.

Chaque séance est généralement consacrée à un poème classique ou à une série de poèmes d’un auteur classique.

L’essentiel de l’atelier consiste en une lecture collective à voix haute (mais chuchotée) du ou des poèmes. Cette lecture est le point de départ d’une interrogation sur l’esthétique française et ce qui la différencie de l’esthétique japonaise.

Poème étudié lors du prochain atelier : Les Tristes Noces, ballade anonyme ancienne mise en musique par Malicorne dans leur album Almanach.

La poésie doit-elle être littéraire et signée par un auteur pour être poésie ? Qu’en est-il des mots anonymes, populaires, traditionnels ?
Peut-être ce qui relie la France et le Japon se trouve-t-il aussi dans cette double culture de l’élégance de la cour et des textures rurales.
C’est l’une des pistes que nous explorerons en découvrant ce Minyô français.

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