5 janvier 2008

Tadaima

Filed under: Son — Stéphane Barbery @ 11:17

Sensation immédiate d’être chez moi.

Les Shoji (panneaux coulissants) impliquent une danse, une respiration : le calme et la grâce.

La maison japonaise, petite et fragile, fait de la chorégraphie du quotidien une danse de poupées de verre. D’un verre irrégulièrement dépoli, pour mieux jouer de l’ombre, pour mieux jouir de la lumière.

Donnez des maisons occidentales à deux générations de japonaises et elles perdront tout leur pouvoir de séduction.

L’érotisme, un effet de l’architecture ?


 
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