Grammaire symbolique
S’intéresser aux contes, d’accord. Jouer avec comme au Rubik’s cube, certes.
Mais ça m’a toujours paru un brin artificiel. Comme monomaniaque. Du genre : j’ai une idée (« et si je mythouillais Propp & Jung »); je la pousse à fond, j’en deviens scholar; on me révère pour ma collection de timbres; et tout le monde oublie l’hypothèse initiale (anatomiser une culture).
Donc une question comme ça : quel est l’équivalent des contes pour quand on a plus de six ans – et qui appose/impose encore plus fort en soi son hanko ?
Trois intuitions au sein d’une liste à trois chiffres (à construire) :
- Les fastes et l’organisation de la cour quand son pays est au Zénith
- Les sons des religieux
- Ce que les mamans prient
Et ainsi, ici :
- La structuration topique de la psyché japonaise fonctionne-t-elle comme la cour impériale, inaccessible et diligentée par une violence shogunale ?
- Le rapport à la parole et au temps est-il différent quand la prière est rythmée comme un taiko ?
- Le jizô, omniprésent, est-il le symbole non pas de l’enfant perdu mais de l’enfance-paradis perdu ?
