18 mai 2008

Empreintes du Khidr

Filed under: Livres — Stéphane Barbery @ 7:10

La voix de Salah continue tous les jours de résonner – sérieusement – en moi.

J’ai créé à partir des photos prises lors de son séjour un livre que vous pouvez commander ici.

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Ci-dessous trois éclairs extraits d’ouvrages que nous a offert celui qui a nommé « Soleil » l’un de ses chats….

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« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil »

(René Char cité par Salah Stétié in La nuit de la substance, Fata Morgana, p. 18)

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L’homme vert, Khidr ou Khisr, est en Islam le compagnon de route des voyageurs de terre ou de mer, un passeur d’hommes et un passeur d’âmes. (…) Les caravaniers perdus dans les immensités sans fin l’invoquent à l’heure du grand péril, les marins égarés sur la mer le supplient à l’instant du grand tourment : il est celui qui lève les doutes et qui sauve. (…) Ce guide spirituel, ce passeur de gués et des isthmes, ce libérateur des ensablés, cet affranchisseur à la main verte, ce médiateur, c’est par lui, assure la tradition, que verdoie ce qui en nous est désert et que s’éclaire ce qui de nous est désir.

(in Réfraction du désert et du désir, Babel Editeur, Mazamet 1994. Cité par Yves Leclair dans le numéro spécial de la revue Nunc consacré à Salah Stétié.)

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Le coeur est coquillage avec le bruit des mers

(Ne parlant qu’à la pierre, in Fiançailles de la fraîcheur, Editions de l’Imprimerie Nationale, 2002, p. 163, cité par Marc-Henry Arfeux dans la revue Nunc).


 
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