憑く tsuku
憑く tsuku, ici dans le sens de chevauchement
« Le maître de thé évitera même d’utiliser deux objets produits dans la même région ou conçus du même matériau. Un tel chevauchement (tsuku) pourrait être pris pour désinvolte. A l’inverse, il est permis d’utiliser trois objets de même provenance car il serait alors clair que le maître de thé y a mis une intention. Quatre serait excessif ».
(Sen’ô et Sendô Tanaka, The Tea Ceremony, p. 89)




